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De juin à décembre : Fin juin marque le début de la compagne sucrière à la Réunion. Coupeurs de cannes, transporteurs, techniciens et usiniers se mobilisent. Il faut récolter les tiges sucrées. La canne est coupée au ras du sol car sa partie inférieure est la plus riche en sucre. Son sommet appelé "bout blanc" ou "chou" est laissé au champ. Il sert d’aliment pour les bête : cabris et boeufs. Les coupeurs de cannes, le sabre à la main, arrivent tôt dans les champs. La coupe à la main reste la plus employée dans l’île car la majorité des champs est de petite superficie, en pente et avec beaucoup de pierres. L’utilisations de la coupeuse mécanique n’est possible que sur des champs épierrés, peu pentus et plats. A l'arrivée des cannes à sucre à l'usine, plusieurs opérations sont réalisées : prélèvement d'un échantillon pour connaître la richesse des cannes en sucre, puis la pesée. Une fois déchargées, elles sont posées sur un tapis roulant qui les conduit dans l'usine. Les morceaux de métal et les pierres encore présentes sont extraits. Puis les cannes sont découpées en morceaux très courts et broyées dans une batterie de 4 à 6 moulins successifs. le jus obtenu est trouble, de couleur jaune-verdâtre. Il est composé de 80 % à 85 % d'eau, 10 à 18 % de saccharose, du glucose et fructose et des composés organiques. Il va donc falloir éliminer les impuretés et l'eau. Les restes des cannes, la bagasse, sert de combustible à l'usine ou à des centrales électriques.
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| Déchargement des cannes à l'usine |
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| séparer le jus des impuretés |
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